Combien de temps, j'ai attendu, combien de temps j'ai espéré, combien de temps mes larmes, ont coulé sur ma peau,
Je croyais que tu étais celui qui me comprenait, je croyais que tu serais celui qui m'accompagnerait,
J'avais espéré tant de choses, tant de rêves, et tant d'amour, mais tu es parti.
Je voulais tout changer, je voulais rêver, je voulais partir dans un autre monde,
Je voulais murir, et grandir avec toi, je voulais simplement t'aimer, comme tu es...
Mais tu es parti, sans regarder derrière, mais tu es parti, sans le moindre regret,
Mais tu es parti, laissant nos rêves, mais tu es parti arrachant notre terre.
Je me souviens de ces fois, où l'on courait dans les champs, je me rappelle de cette chanson que l'on chantait ensemble, je me souviens de ton odeur, et de la douceur de ta peau, je me rappelle de ta voix, et de tes mots
Je ne voulais pas te laisser, même s'il y avait du danger, je ne voulais pas abandonner, car j'avais confiance en toi, je ne voulais pas accepter, que tu ne reviendrais pas
Parfois, la vie se montre si difficile, et même lorsque l'on supplie, qu'on crie, et qu'on pleure, j'ai compris que parfois il faut se résigner...
A présent, je regarde, ce ciel de nuages, la pluie tombe dehors, comme elle envahit mon c½ur, mais je me retiens de pleurer, sans avoir peur...
Oh combien de temps j'ai espéré que tu viendrais me chercher, pour adoucir mes pleurs, et me parler du bonheur,
Oh combien de temps j'en ai rêvé de ce voyage au paradis, mais aujourd'hui il n'y a plus d'espoir, ni d'Anjali...
J'ai accepté tout ce que tu m'as demandé, j'ai abandonné la partie, et je me retrouve seule ici, sans savoir si j'aime la vie,
Je voulais juste te rendre heureux, et tu m'as dis que j'ai échoué, tu es parti, comme un oiseau saute, de son nid...
Tu as voulu qu'on reste amis, et j'ai accepté, je n'ai pas d'autre choix, et je m'en contenterai...
Je croyais que tu étais celui qui me comprenait, je croyais que tu serais celui qui m'accompagnerait,
J'avais espéré tant de choses, tant de rêves, et tant d'amour, mais tu es parti.
Je voulais tout changer, je voulais rêver, je voulais partir dans un autre monde,
Je voulais murir, et grandir avec toi, je voulais simplement t'aimer, comme tu es...
Mais tu es parti, sans regarder derrière, mais tu es parti, sans le moindre regret,
Mais tu es parti, laissant nos rêves, mais tu es parti arrachant notre terre.
Je me souviens de ces fois, où l'on courait dans les champs, je me rappelle de cette chanson que l'on chantait ensemble, je me souviens de ton odeur, et de la douceur de ta peau, je me rappelle de ta voix, et de tes mots
Je ne voulais pas te laisser, même s'il y avait du danger, je ne voulais pas abandonner, car j'avais confiance en toi, je ne voulais pas accepter, que tu ne reviendrais pas
Parfois, la vie se montre si difficile, et même lorsque l'on supplie, qu'on crie, et qu'on pleure, j'ai compris que parfois il faut se résigner...
A présent, je regarde, ce ciel de nuages, la pluie tombe dehors, comme elle envahit mon c½ur, mais je me retiens de pleurer, sans avoir peur...
Oh combien de temps j'ai espéré que tu viendrais me chercher, pour adoucir mes pleurs, et me parler du bonheur,
Oh combien de temps j'en ai rêvé de ce voyage au paradis, mais aujourd'hui il n'y a plus d'espoir, ni d'Anjali...
J'ai accepté tout ce que tu m'as demandé, j'ai abandonné la partie, et je me retrouve seule ici, sans savoir si j'aime la vie,
Je voulais juste te rendre heureux, et tu m'as dis que j'ai échoué, tu es parti, comme un oiseau saute, de son nid...
Tu as voulu qu'on reste amis, et j'ai accepté, je n'ai pas d'autre choix, et je m'en contenterai...
« Tu es comme une odeur, dans un coin de mon c½ur qui me colle aux regrets
Et même t'apercevoir â travers le brouillard, je m'en contenterai...
Sur le grand tableau noir, la craie de ma mémoire ne peut pas s'effacer
Et même te voir de loin, dire adieu à un train,
Je m'en contenterai,
Je m'en contenterai, je n'ai pas d'autres choix
Tu es le seul été qui me sauve du froid
Même de tes non-dits et même de ton mépris
Sache que bon gré mal gré, je m'en contenterai...
Tu erres en mon chagrin comme on promène un chien dans un mauvais quartier
De tes mots de bazar que t'écris au hasard sur du mauvais papier
Je m'en contenterai
Je n'ai pas d'autres choix
Tu es le seul baiser que je n'oublierai pas
Mon c½ur vide de mots et mon corps, de ta peau,
Je m'en contenterai
Dans un coin de mon lit, ton absence est un cri que je n'ai pas poussé
Un cri du fond de moi qui grandit chaque fois que je crois t'oublier
Jusqu'au bout de ma vie
Je me contenterai
D'un reflet dans la nuit
Et faute d'avoir le tout
Je me contenterai
De toi par petits bouts
Je me contenterai
De t'attendre partout
Et si un jour je meurs de ça,
Tu t'en contenteras. »
Parfois, on n'a plus le choix, il ne reste qu'à accepter, et comme c'est marqué plus haut, sache que bon gré malgré, je me contenterai.
Et même t'apercevoir â travers le brouillard, je m'en contenterai...
Sur le grand tableau noir, la craie de ma mémoire ne peut pas s'effacer
Et même te voir de loin, dire adieu à un train,
Je m'en contenterai,
Je m'en contenterai, je n'ai pas d'autres choix
Tu es le seul été qui me sauve du froid
Même de tes non-dits et même de ton mépris
Sache que bon gré mal gré, je m'en contenterai...
Tu erres en mon chagrin comme on promène un chien dans un mauvais quartier
De tes mots de bazar que t'écris au hasard sur du mauvais papier
Je m'en contenterai
Je n'ai pas d'autres choix
Tu es le seul baiser que je n'oublierai pas
Mon c½ur vide de mots et mon corps, de ta peau,
Je m'en contenterai
Dans un coin de mon lit, ton absence est un cri que je n'ai pas poussé
Un cri du fond de moi qui grandit chaque fois que je crois t'oublier
Jusqu'au bout de ma vie
Je me contenterai
D'un reflet dans la nuit
Et faute d'avoir le tout
Je me contenterai
De toi par petits bouts
Je me contenterai
De t'attendre partout
Et si un jour je meurs de ça,
Tu t'en contenteras. »